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Présidentielle 2007

Vendredi 17 février 2006
RENNES, 11 fév 2006 (AFP)
 
Le Parti radical de gauche (PRG), qui tenait samedi une convention nationale à Rennes, s'est exprimé en faveur de l'organisation de primaires pour désigner un candidat d'union de la gauche à l'élection présidentielle de 2007.
"Le PRG souhaite l'organisation de primaires présidentielles à gauche", a indiqué le parti dans un communiqué, à l'issue de sa convention. Le président du PRG, Jean-Michel Baylet, avait indiqué, avant cette réunion, qu'il souhaitait un candidat commun de la gauche en 2007, mais que, faute d'accord avec les autres partis, son parti envisagerait de présenter son propre candidat.
Le PRG a défini à Rennes les grandes lignes de son programme "pour une gauche moderne" dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2007, critiquant "les dérives gauchisantes du parti socialiste".
"A la différence des dirigeants du PS, le PRG doit tourner définitivement la page d'un collectivisme destructeur des libertés individuelles", a noté le parti dans son communiqué.
Le PRG souhaite "un plan de libération des initiatives destiné à favoriser l'éclosion d'entreprises individuelles, dont la multiplication doit être une réponse au déclin du travail salarié dépendant".
Le parti a également appelé à une "modernisation de la vie publique fondée sur le passage à une VIe république plus démocratique" et à la poursuite de la construction européenne.
Par PRG 78
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Vendredi 17 février 2006
PARIS, 15 fév 2006 (AFP) 
Le Parti radical de gauche (PRG) va déposer mercredi une proposition de loi à l'Assemblée nationale et au Sénat portant sur l'organisation de primaires par les partis politiques en vue de l'élection présidentielle, a annoncé son président Jean-Michel Baylet.

La proposition, qui s'inspire de ce qui s'est fait en Italie pour désigner le chef de file de la gauche pour les législatives d'avril 2006, sera déposée sur le bureau de l'Assemblée nationale par Roger-Gérard Schwartzenberg, député du Val-de-Marne, et au Sénat par M. Baylet, sénateur du Tarn-et-Garonne.

Le PRG espère que le groupe socialiste inscrira cette proposition dans une niche parlementaire, pour qu'elle soit discutée en séance.

Le PRG prend ainsi "l'initiative politique" pour éviter une réédition du scénario de 2002 où la multiplication des candidats avait contribué à l'élimination de la gauche du deuxième tour au profit de l'extrême droite, a souligné M. Baylet, lors d'un point de presse.

L'initiative vise à fournir "un cadre législatif" à l'organisation de primaires, à gauche comme à droite, a précisé M. Schwartzenberg, auteur du texte. Leur tenue reste "facultative et non obligatoire", ajoute-t-il.

L'un des avantages de fixer un cadre législatif aux primaires "est de régler le problème du financement" de l'opération, a expliqué M. Schwartzenberg. Selon sa proposition, "l'Etat prendrait en charge le coût de l'organisation des opérations de vote".

Le PRG va proposer aux autres formations de gauche (PS, PCF, Verts) de "co-signer cette proposition de loi", a souligné M. Baylet qui va aussi demander que le sujet soit inscrit à l'ordre du jour du "Comité de liaison", créé la semaine dernière par le Sommet de la gauche en vue des échéances de 2007.

Parallèlement, le PRG va lancer une "pétition citoyenne pour recueillir le soutien de la population" à sa proposition, a ajouté M. Baylet.

La pétition sera aussi un moyen de pression sur "les états-major" des partis de gauche, selon M. Baylet, alors que certains comme le PCF se sont dits hostiles aux primaires, tandis que d'autres comme les Verts ont déjà cinq candidats à l'investiture de leur parti.
Par PRG 78
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Samedi 18 février 2006
Le Parti radical de gauche (PRG) a lancé une offensive pour faire accepter au reste de la gauche, réticente, l'organisation de primaires à l'italienne pour la présidentielle de 2007, afin d'éviter la multiplication dangereuse des candidatures qui se profile.

Partisan du "rassemblement de la gauche", le PRG a déposé mercredi une proposition de loi à l'Assemblée nationale et au Sénat portant sur l'organisation de primaires pour l'élection présidentielle, a annoncé son président Jean-Michel Baylet, sénateur du Tarn-et-Garonne.
En 12 articles, ce texte, rédigé par Roger-Gérard Schwartzenberg, député du Val-de-Marne, détaille les modalités de l'opération qui s'inspire à la fois des primaires américaines et de celles organisées en Italie, qui ont permis la désignation du chef de file de la gauche, Romano Prodi, pour les législatives d'avril 2006.

Les primaires françaises, propose le PRG, seraient organisées par les partis de droite comme de gauche, mais seulement "s'ils le souhaitent", huit à quatre mois avant l'élection présidentielle -soit entre septembre et décembre 2006.

Le clou de la proposition est la prise en charge par l'Etat du coût de l'opération, qui devrait s'élever à environ 30% d'une campagne présidentielle. L'Etat n'y perd pas puisque le nombre de candidats du premier tour bénéficiant de financements serait alors réduit, argue le PRG.

Roger-Gérard Schwartzenberg égrène les avantages des primaires: elles "démocratisent" la sélection des candidats à l'Elysée, qui devient l'affaire de millions de citoyens et non plus des seuls adhérents des grands partis -"340.000 personnes pour le PS et l'UMP réunis".

Surtout, les primaires permettraient d'"éviter la multiplication des candidatures à gauche mais aussi à droite", indique-t-il. La présidentielle 2007 s'annonce houleuse, puisque, à 14 mois des échéances, treize candidats se sont déjà officiellement déclarés.
L'initiative, souligne M. Baylet, procède avant tout d'une "démarche politique" pour éviter la réédition du scénario de 2002 où la multiplication des candidats avait contribué à l'élimination de la gauche du deuxième tour au profit de l'extrême droite.
Le PRG appelle ses partenaires de l'ex-gauche plurielle à "co-signer" le texte et compte sur le groupe parlementaire socialiste pour l'inscrire dans une niche parlementaire, afin qu'elle soit discutée en séance.

Parallèlement, une "pétition" sera lancée auprès des Français pour soutenir l'initiative, manière de faire pression sur "les états-majors" des partis de gauche, souligne M. Baylet qui veut aussi que la question soit débattue par le "Comité de liaison" mis en place la semaine dernière par le sommet de la gauche en vue des échéances de 2007.
Pour l'heure, les primaires sont loin de faire l'unanimité: le numéro un du PCF Marie-George Buffet a réitéré qu'elle y était hostile. Les Verts, en pleine sélection de leur propore candidat pour 2007, n'en veulent théoriquement pas non plus.
Quant au Parti socialiste, M. Baylet n'y voit que "pagaille et rivalités" entre les présidentiables. Mais, rappelle-t-il, plusieurs ténors, comme Henri Emmanuelli, Vincent Peillon ou Arnaud Montebourg, soutiennent l'idée. Le premier secrétaire François Hollande y est favorable, à condition que le PS soit libre de choisir son propre candidat.
En lançant son offensive, M. Baylet estime avoir "tout fait" pour un candidat unique de la gauche. S'il échoue, il n'exclut pas que son parti, qui avait présenté en 2002 Christiane Taubira, ait en 2007 son candidat, qui pourrait être Bernard Tapie.
Par PRG 78
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Jeudi 2 mars 2006

PARIS, 28 fév 2006 (AFP)

Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a déposé au Sénat une proposition de loi visant à assurer "l'appui matériel et financier de l'Etat" aux "partis et groupements politiques" pour organiser des primaires afin de désigner leur candidat à la présidentielle.

Dans l'exposé des motifs de sa proposition, dont le texte a été distribué lundi au palais du Luxembourg, M. Baylet souligne que des primaires auraient l'avantage de "démocratiser le processus de sélection des candidats à l'Elysée" et d'"éviter la multiplication des candidatures à l'élection présidentielle".  Ouvertes aux adhérents des organisations politiques concernées, ainsi qu'aux électeurs se réclamant des mêmes valeurs, ces primaires auraient lieu en deux temps, dans les huit à quatre mois de la date de la présidentielle, d'abord dans les 28 régions, puis dans le cadre d'une convention nationale.

L'article 11 du texte précise que "l'Etat prend en charge le coût de l'organisation des opérations de vote des élections primaires".

Par PRG 78
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Vendredi 10 mars 2006
PARIS, 9 mars 2006 (AFP)
Christiane Taubira, députée de Guyane (app PS), qui sera "peut-être candidate" à l'élection présidentielle, ne sera "jamais la candidate des Noirs, défendant un soi-disant projet noir".
"L'histoire de la colonisation et de l'esclavage n'est pas seulement la mienne mais celle de l'ensemble des Français. Pourquoi devrais-je la porter seule?", interroge la députée, dans une interview publiée jeudi dans Le Monde daté de vendredi.
Mme Taubira, ancienne candidate du Parti radical de gauche (PRG) à l'élection présidentielle de 2002, poursuit: "Je me sens tout autant concernée par les femmes licenciées de Moulinex ou le sort des anciens mineurs du nord. Cessez de me voir telle que j'apparais. Entendez ce que je suis".
Concernant le Conseil représentatif des associations noires (CRAN), elle observe : "Est-ce qu'on rend service à des jeunes de banlieue (...) en les délimitant et en les renvoyant à un passé de vaincus?". "Il vaudrait mieux leur dire : tu es Français, utilise tes talents et la société te donnera toutes tes chances", ajoute Mme Taubira.
Quant à la candidature de Dieudonné qu'elle "aime beaucoup", elle dit avoir "de la peine de voir dans quelle confusion il s'enferme".
Par PRG 78
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