Bienvenue sur le blog militant du PRG 78 !

Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix. 

Ferdinand Buisson (1908)

Mercredi 25 octobre 2006
Réunis en Congrès le 21 et 22 octobre, les Radicaux de Gauche ont choisi à plus de 69 % de ne pas présenter de candidat PRG à la présidentielle et de se rassembler dès le premier tour à gauche.
 
Un Comité Directeur se réunira prochainement pour préparer notre participation active à la campagne de rassemblement de la gauche avec nos partenaires.
 
Nous mettons ainsi toutes les chances de notre côté pour assurer une victoire de la gauche contre Nicolas Sarkozy et faire barrage à Le Pen.
 
Les militants radicaux ont choisi de suivre la voie tracée en AG le jeudi 19 octobre 2006 par la Fédération des Yvelines, qui sort renforcée par rapport aux formations politiques yvelinoises.
 
Le Congrès de Paris aura été un grand moment démocratique dans notre parti et un véritable succès d'organisation, de fréquentation militante et également de couverture médiatique.
 
Eddie AIT, Président du PRG 78, se félicite de la décision prise par les Radicaux et souhaite vivement remercier tous les militants présents ces deux jours et les délégués au Congrès qui ont pris part au vote.
 
En donnant l'exemple du rassemblement au reste de la gauche de gouvernement, nous avons pris une décision historique dont nous pouvons être fiers. C'est sur le terrain, dans les collectivités locales au contact des gens et de leurs préoccupations, mais aussi à l'Assemblée que nous mettrons en pratique ensemble le radicalisme.
 
Le Président de la Fédération yvelinoise vous donne rendez-vous pour les batailles électorales qui commencent, la présidentielle et les législatives avec nos partenaires, puis les municipales, pour renforcer le PRG dans les Yvelines et construire le radicalisme dans la durée.
par PRG 78 publié dans : Vie de la Fédération
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Mercredi 25 octobre 2006
PARIS, 23 oct 2006 (AFP)
 
Le bureau national du PS a ratifié mardi l'accord programmatique et électoral conclu la semaine dernière avec le Parti radical de gauche (PRG) en vue des élections présidentielle et législatives, a indiqué le porte-parole du PS Julien Dray.
 
Le volet programmatique a été approuvé "à l'unanimité" et le volet électoral "à l'unanimité moins une voix", celle d'un représentant du Var, département dans lequel une circonscription a été réservée au PRG par l'accord, a précisé M. Dray.  Devant le bureau national, le premier secrétaire François Hollande "a beaucoup insisté sur le signe important donné à l'ensemble de la gauche" par l'accord bipartite "et qui "tranche avec la situation de 2002", où le PRG avait présenté Christiane Taubira face à Lionel Jospin, a rapporté le porte-parole.
 
Cet accord "va avoir forcément des conséquences sur l'état d'esprit de la gauche" dans la préparation des échéances de 2007, a ajouté M. Hollande, selon M. Dray.  Le numéro un socialiste a notamment "salué la responsabilité et l'engagement du président du PRG Jean-Michel Baylet" en faveur de cet accord.
 
L'accord réserve 36 circonscriptions aux radicaux de gauche pour les législatives de 2007, en échange du soutien au candidat socialiste à la présidentielle. La désignation de ce candidat fera l'objet, a précisé Julien Dray, "d'une ratification commune" par les représentants des deux partis. Un congrès d'investiture a été prévu, il y a plusieurs mois, le 26 novembre.
 
Par ailleurs, selon le porte-parole, les listes électorales en vue de la désignation par les membres du PS du candidat socialiste à la présidentielle le 16 novembre ont été "validées" pour presque toutes les fédérations départementales. Reste à régler le cas de trois fédérations, a-t-il dit.
par PRG 78 publié dans : Législatives 2007
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Lundi 23 octobre 2006
PARIS, 23 octobre 2006 (AFP)
 
Le PS "se réjouit" de la décision du Parti radical de gauche (PRG) de ne pas présenter de candidat et de soutenir dès le premier tour le candidat socialiste à la présidentielle de 2007, a déclaré son porte-parole Julien Dray. "Le Parti socialiste se réjouit de l'accord intervenu, qui est le premier pas du rassemblement de la gauche qui doit s'organiser dans le cadre de la préparation de l'élection présidentielle", a affirmé M. Dray lors du point de presse hebdomadaire.
 
Il a relevé que "les radicaux de gauche ont fait un choix très, très majoritaire", seuls 30% des congressistes du PRG réunis ce week-end ayant prôné une candidature radicale, celle de Christiane Taubira.  Selon Julien Dray, "c'est le signe que les formations de gauche ont à coeur de se rassembler, de ne pas recommencer les erreurs commises par toutes les formations -pas seulement l'une ou l'autre d'entre elles- et de créer les conditions d'un rassemblement qui soit aussi porteur d'une dynamique politique".
 
PS et PRG étaient parvenus jeudi dernier à un accord programmatique et électoral réservant 36 circonscriptions aux radicaux de gauche pour les législatives de 2007, en échange du soutien au candidat socialiste à la présidentielle.
 
"Le PS avait déjà dit qu'il était prêt à faire des efforts en termes électoraux. Il sera prêt à le faire à l'égard d'autres formations politiques", a précisé M. Dray. Il a indiqué que le PS souhaitait aboutir dans les "premières semaines de janvier" à un accord électoral et programmatique avec ses partenaires. Le porte-parole a aussi relevé avec satisfaction que, lors de la conférence nationale du PCF réunie ce week-end, la secrétaire nationale Marie-George Buffet "a été extrêmement claire sur la logique de rassemblement de la gauche au 2e tour".
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Lundi 23 octobre 2006
PARIS, 22 octobre 2006 (AFP)
 
Le Parti radical de gauche (PRG), réuni en congrès extraordinaire, a répondu positivement dimanche à la demande pressante du PS de ne pas présenter de candidat et de soutenir dès le premier tour le candidat socialiste pour la présidentielle de 2007.  
 
Christiane Taubira, qui avait obtenu 2,32% des voix à la présidentielle de 2002, voulait une nouvelle fois représenter le parti, mais elle n'a obtenu le soutien que de 30% des congressistes, dont les jeunes radicaux.  Après l'échec de Lionel Jospin à parvenir au second tour en 2002, la candidature de Christiane Taubira avait été montrée du doigt par les socialistes qui lui avaient fait porter une bonne part de responsabilité. Une interprétation battue en brèche par la députée de Guyane et ses partisans, qui, citant des enquêtes d'opinion, ont assuré que 80% de ses électeurs n'auraient en tout état de cause pas voté Jospin au premier tour.
 
Les discussions ont été tendues et le président du parti Jean-Michel Baylet a été hué par une partie de la salle quand il a pris la parole avant le vote. "Quand même, quand même, un peu de correction, un peu de respect", a-t-il lancé, s'étonnant d'un comportement "rare" chez les radicaux.  Certains responsables reconnaissaient que la date du congrès était mal choisie, puisqu'elle obligeait les radicaux à se mettre en ordre de bataille derrière le PS sans connaître son candidat. "On leur donne un chèque en blanc", notait un militant.
 
Les socialistes doivent choisir par vote le 16 novembre qui de Laurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn sera le candidat du PS en 2007. Mais M. Baylet s'est refusé à attendre qu'il soit choisi pour que le PRG prenne position. "Lorsque vous vous réveillerez de vos manoeuvres d'enfumement, il sera trop tard !", a-t-il lancé. Il a même abandonné l'idée, avancée la veille, de réunir un comité directeur élargi pour vérifier que le candidat socialiste qui aura été choisi est "bien sur la ligne" du PRG.
 
Si nombre de cadres ont fait savoir que Ségolène Royal était leur favorite, d'autres se sont montrés beaucoup plus réservés. Ainsi Jean-François Hory, ancien président du parti, a estimé qu'un candidat PRG aurait relevé le niveau d'une compétition bornée à ce jour à un "combat d'images entre le super-flic de l'UMP et la Maman juste et sévère du PS qui invoque les valeurs du travail, de la famille et de la patrie".
 
Mme Taubira elle-même a reconnu qu'elle ne partageait pas certaines convictions de Mme Royal, qui, a-t-on appris, lui a déjà proposé d'être sa porte-parole. Ce que la députée de Guyane a refusé.  
 
Pour faire avaliser l'absence de candidat PRG au premier tour, M. Baylet a argué de l'accord conclu jeudi avec le Parti socialiste, qui promet 36 circonscriptions réservées aux radicaux pour les législatives. Le PRG compte actuellement neuf députés. Plusieurs intervenants, réservés sur la qualité de ces circonscriptions, ont craint que le PS, plutôt que de leur permettre d'obtenir le groupe à part entière dont ils rêvent (20 députés), n'envisage seulement un "groupe technique" à l'assemblée, partagé avec de petits partis.  
 
Le PRG devrait réunir "d'ici une quinzaine de jours" une convention avec le PS, pour préparer la campagne, où "Mme Taubira aura toute sa place", a assuré M. Baylet.  "Il y aura d'autres rendez-vous et peut-être d'autres décisions", a laissé tomber cette dernière, sans plus de précisions.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Mercredi 18 octobre 2006
PARIS, 18 octobre 2006 (AFP)
 
Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a suggéré mercredi à son parti d'attendre la désignation du candidat socialiste avant de décider de présenter ou non son propre candidat à la présidentielle.
 
Le président du PRG, qui réunit un congrès extraordinaire les 21 et 22 octobre, a indiqué sur France 2 que les radicaux étaient "partagés" sur la stratégie présidentielle, à savoir présenter un candidat au premier tour ou soutenir le candidat du PS.
 
Selon M. Baylet, que ce soit Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn ou Ségolène Royal, "ce n'est pas tout à fait le même projet politique". Tout en refusant de "se mêler" de la primaire socialiste, il a indiqué que les militants du PRG lui "semblaient plus près de Ségolène Royal" que des deux autres. "Peut-être que la meilleure solution est d'attendre qu'on ait désigné le candidat socialiste pour ensuite ouvrir les discussions, y compris avec ledit candidat", a-t-il expliqué.
 
Jean-Michel Baylet a rappelé que Christiane Taubira était "candidate à la candidature" pour représenter le PRG en 2007. Il a observé qu'en 2002, la députée de Guyane était la candidate de la direction du parti alors que "cette fois-ci, c'est une démarche individuelle". Elle avait obtenu 2,3% des suffrages. D'après lui, parmi les militants, certains souhaitent une candidature de Bernard Tapie et d'autres sa propre candidature.
 
Le numéro un des Radicaux de gauche a expliqué "les exigences" de son parti pour un accord avec le PS: "un accord électoral pour les législatives, un projet de gouvernement".
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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