Vendredi 7 septembre 2007
L’énergie n’est pas une marchandise comme les autres. Elle est essentielle aussi bien pour la vie humaine que pour l’activité économique. Alors que nous entrons dans une société post-pétrolière, la question de l’indépendance énergétique se pose à tous les pays. Pour faire face à ce défi, la maîtrise publique de la politique énergétique semble donc incontournable.
Or, au mépris de ses propres promesses, faites lorsqu’il était Ministre des Finances, Monsieur Nicolas Sarkozy vient de sceller officiellement le mariage entre GDF et Suez au détriment de l’intérêt général et de cette indépendance énergétique au combien essentiel.
Pis encore, il n’est nul besoin d’être devin pour imaginer que les foyers subiront rapidement les affres de ce mariage via la hausse prévisible des tarifs et ce afin de satisfaire aux exigences des actionnaires du nouveau groupe.
Eddie AIT, Président du PRG 78, Conseiller Régional d’Ile-de-France, précise : « Alors que seul un grand service public de l’énergie aurait pu constitué un outil efficace pour répondre à la nécessité d’une politique de développement, socialement et écologiquement, utile l’Etat français privilégie l’intérêt de quelques nantis en sacrifiant l’intérêt national. »
Le PRG rappelle que l’article 89 de la loi du 13 août 2004 qui prévoit l’obligation de verser le forfait communal pour les écoles privées situées en dehors du territoire communal et accueillant des enfants de la commune est contraire au principe de laïcité ainsi qu'aux principes de la décentralisation et de la libre administration des communes.
Le PRG continue donc de réclamer l'abrogation des articles 87 et 89 de la loi du 13 août 2004 et le retrait de la nouvelle circulaire.
Par Bernard CASTAGNEDE, Porte Parole du Parti Radical de Gauche
Orchestré par une partie de la jeune génération socialiste sur le mode de l'anti-présidentialisme, le thème de la VI° République a été en réalité introduit dans le débat politique national par le Parti Radical de Gauche, dont les élus ont déposé au Sénat dès le 31 mai 2000 une proposition de loi tendant à la reconnaissance institutionnelle du fait politique de la présidentialisation du régime, assortie de la demande d'un rééquilibrage des pouvoirs fondé sur la revalorisation du rôle du Parlement.
C'est bien de cette version là de la VI° République, reposant sur une approche réaliste de la vie politique française, que procèdent les réflexions actuelles touchant à la réforme des institutions. Prenant acte de l'attachement des citoyens à un mode de désignation du Président de la République qui en fait à l'évidence le vrai responsable de l'initiative politique, les radicaux de gauche demandent simplement qu'en soient tirées les conséquences par la suppression d'une artificielle dyarchie de l'exécutif. Il ne peut pas y avoir deux Premiers Ministres. Soucieux de l'équilibre des pouvoirs, et du plein accomplissement par chacun des organes de l'Etat du rôle qui lui revient, les radicaux de gauche entendent que la cohésion nouvelle donnée à l'exécutif par son organisation autour de la direction unique du Président soit contrebalancée par le renforcement nécessaire des droits et des moyens du Parlement.
Les radicaux de gauche seront particulièrement attentifs aux conditions et au contenu de la réforme institutionnelle annoncée, afin qu'elle se déploie conformément au projet de VI° République qui est le leur et qu'elle contribue, dès lors, à l'indispensable modernisation de nos institutions républicaines.
Par Jean Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche
Sans surprise, François FILLON a présenté au Parlement le catalogue électoral de Nicolas SARKOZY. Le PRG aurait aimé plus de volontarisme vers la VIème République, moins de cadeaux fiscaux aux plus nantis et un meilleur respect des immigrés. Par contre la relance européenne et la volonté d’associer l’opposition aux grandes décisions nationales ont le soutien des Radicaux.
Déclaration de Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, à propos de l'Accord sur le Traité simplifié :
« Même s'il reste beaucoup à faire pour que l'Union européenne devienne le grand espace de solidarité qui serait celui d'une République à l'échelle d'un continent, le Parti Radical de Gauche ne peut que se réjouir de l'accord dégagé à Bruxelles, qui permet, avec l'active participation de la France, la relance de l'indispensable construction européenne. »
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