Les citoyens doivent être associés aux grands choix politiques qui les concernent. C'est vrai pour les questions d'Europe, ils l'ont dit le 29 mai 2005. C'est vrai pour les questions d'emploi, ils le disent aujourd'hui en s'opposant au CPE. C'est vrai également pour le choix de leurs dirigeants.
Le choix d'une candidate ou d'un candidat à l'élection présidentielle ne doit pas être la seule affaire des états-majors de partis, dont la mésentente peut conduire, on l'a vu en 2002, à exclure du second tour le camp du progrès social et des libertés.
En 2007, un candidat de la gauche, bénéficiant d'une puissante assise populaire, doit figurer au second tour de l'élection présidentielle, pour l'emporter, et assurer le changement. Il doit avoir la confiance des électrices et des électeurs de gauche. Il doit être choisi par eux.
Il faut, pour cela, organiser des élections primaires présidentielles à gauche, à l'occasion desquelles l'ensemble des électrices et électeurs de gauche, militants d'organisations politiques ou d'associations comme simples sympathisants, choisiront librement, parmi les candidats qui se seront déclarés, celle ou celui qui devra les représenter à l'élection présidentielle.
La gauche italienne a su le faire. Ce sera possible en France si les françaises et les français le demandent.C'est pourquoi le Parti Radical de Gauche prend aujourd'hui l'initiative de lancer une grande pétition nationale, ouverte à tous, pour des élections primaires présidentielles à gauche.
Pour faire vivre la démocratie, le PRG appelle toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de la gauche à signer la PETITION POUR DES ELECTIONS PRIMAIRES PRESIDENTIELLES A GAUCHE.
Les signatures sont recueillies sur le site :
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Le Parti radical de gauche (PRG) a lancé une offensive pour faire accepter au reste de la gauche, réticente, l'organisation de primaires à l'italienne pour la présidentielle de 2007, afin d'éviter la multiplication dangereuse des candidatures qui se profile.
En lançant son offensive, M. Baylet estime avoir "tout fait" pour un candidat unique de la gauche. S'il échoue, il n'exclut pas que son parti, qui avait présenté en 2002 Christiane Taubira, ait en 2007 son candidat, qui pourrait être Bernard Tapie. 


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