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Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix. 

Ferdinand Buisson (1908)

Mardi 26 juin 2007
François Hollande, premier secrétaire du PS, a annoncé la constitution d’un "grand groupe" parlementaire "de 200 à 205" membres à l'Assemblée, afin de "porter la voix de tous ceux qui sont dans l'opposition".
 
Le premier secrétaire du PS François Hollande a annoncé mardi 26 juin la constitution d'un "grand groupe" parlementaire "de 200 à 205" membres à l'Assemblée nationale, rassemblant les députés socialistes, radicaux de gauche, divers gauche d'Outre-Mer et un élu chevènementiste. Dans la précédente législature, la plupart des élus PRG étaient apparentés au groupe PS. "C'est un groupe socialiste qui a su s'ouvrir aux radicaux de gauche et à beaucoup d'élus d'Outre-Mer. Il y a aussi un député de Jean-Pierre Chevènement. Ce groupe fera entre 200 et 205 députés, ce qui est quand même considérable", a affirmé François Hollande, dans les couloirs de l'Assemblée.
 
"Préparer l'alternance"
 
Selon le numéro un du PS, l'alliance avec les élus du PRG "n'est pas un rapport de simple adhésion, mais de coopération politique où les radicaux peuvent prendre toute leur place, dans un rapport de confiance mais aussi avec leur identité". "Je veux que ce groupe soit le grand groupe, capable de porter la voix de tous ceux qui sont dans l'opposition mais veulent faire un travail utile pour les Français et préparer l'alternance", a déclaré François Hollande. Le président du PRG, le sénateur Jean-Michel Baylet, était à ses côtés. Il s'est félicité de cet accord, y voyant "le signe qu'il y a une opposition forte, rassembleuse, à l'Assemblée". "L'UMP voulait être écrasante et elle a trouvé, grâce aux électeurs le 17 juin mais aussi grâce au rassemblement que nous avons été capables d'opérer, une opposition ferme", a-t-il ajouté.
 
"Liberté de parole et de vote"
 
Jean-Michel Baylet s'est aussi réjoui de cet accord. "Les radicaux souhaitaient un groupe autonome, nous n'avons pas réussi, même en élargissant aux Verts et à l'Outre-mer. A partir de là, nous avons choisi l'accord avec les socialistes", a-t-il déclaré. "Les radicaux ont leur propre autonomie, leur propre existence, au sein du groupe socialiste. Nous avons un vice-président de groupe, nous serons membres du Bureau de l'Assemblée, nous aurons toute liberté de parole et de vote. C'est la reconnaissance du radicalisme au sein du groupe socialiste", a-t-il poursuivi.
par PRG 78 publié dans : Législatives 2007
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Lundi 25 juin 2007

Déclaration de Jean-Michel BAYLET, Président du Parti Radical de Gauche, à propos de l'Accord sur le Traité simplifié :

 

« Même s'il reste beaucoup à faire pour que l'Union européenne devienne le grand espace de solidarité qui serait celui d'une République à l'échelle d'un continent, le Parti Radical de Gauche ne peut que se réjouir de l'accord dégagé à Bruxelles, qui permet, avec l'active participation de la France, la relance de l'indispensable construction européenne. »

par PRG 78 publié dans : Communiqués
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Vendredi 4 mai 2007
Par Bernard CASTAGNEDE, Porte Parole du Parti Radical de Gauche
 
Par une brillante campagne, marquée d'audace et de lucidité, Ségolène ROYAL a fait accomplir à la France un pas de géant sur la voie de la modernité. Modernité politique : candidate à la magistrature suprême, elle a tracé pour les français le dessin d'une République des citoyens.
 
Modernité économique : fidèle à l'idéal de solidarité qui est celui de la gauche de toujours, elle a résolument choisi de l'inscrire dans l'approche réaliste et confiante de la réconciliation entre les français et leurs entreprises.
 
Modernité sociale : regardant la France telle qu'elle est, et forte de la conviction que les principes républicains sont l'assurance de la solidité du lien social, par delà toutes les différences, elle a osé tenir le discours de la France métisse.
 
Les radicaux de gauche appellent les françaises et les français à partager, dimanche 6 mai, la même audace et la même lucidité, pour faire d'une femme de courage, d'autorité et de compétence, la Présidente d'une France qui veut changer.
 
A une République moderne, fidèle à ses valeurs, il faut donner dimanche une Présidente.
 
Votons Ségolène ROYAL.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Mardi 24 avril 2007
Appartenant au camp de la gauche, et retrouvant pleinement ses valeurs et ses priorités dans le Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL, le Parti Radical de Gauche n'a pas manqué de relever des convergences notables entre ses propres choix et les analyses et propositions développées par François BAYROU dans sa vigoureuse contribution à la rénovation du système politique français.
 
Ces convergences concernent trois dimensions, à vrai dire déterminantes, du projet d'avenir pour la France.
 
La première est celle de nos institutions, qu'il s'agit de réformer, afin d'améliorer la qualité de la démocratie française, qui doit être plus proche des citoyens, mieux préserver leurs libertés et assurer un meilleur équilibre entre les pouvoirs. C'est le projet de VI° République. Il est commun aux radicaux de gauche et à François BAYROU.
 
La seconde est la dimension économique. Comme François BAYROU, les radicaux de gauche sont convaincus des mérites de la liberté d'entreprendre, en même temps qu'ils jugent nécessaire d'introduire dans la grande entreprise le sens du partage des produits et des responsabilités. La modernisation sociale de l'entreprise, visant à faire des salariés des acteurs à part entière de l'économie, est un objectif partagé essentiel au redressement de la France.
 
La troisième est celle de l'Europe. Comme François BAYROU, les radicaux de gauche sont d'ardents militants de la cause européenne, et souhaitent le déploiement à l'échelle de l'Europe toute entière des principes républicains de liberté et de solidarité.
 
Ces convergences républicaines apparaissent aux radicaux de gauche suffisamment fortes pour qu'ils s'estiment autorisés à dire à toutes celles et à tous ceux qui se sont reconnus dans la démarche de François BAYROU qu'il n'y aurait ni risque, ni contradiction à partager désormais, en liberté, en honneur, mais aussi en confiance, le Pacte présidentiel de Ségolène ROYAL.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Mardi 17 avril 2007
Par Jean Michel BAYLET,
Président du Parti Radical de Gauche
 
Le premier tour approche et nous devons plus que jamais redoubler d’efforts pour faire gagner la gauche et porter Ségolène Royal à la présidence de la République. Parce que nous retrouvons, dans le Pacte présidentiel, les valeurs chères au radicalisme ainsi qu’un grand nombre de nos idées, nous assurons depuis plusieurs mois un soutien sans faille et énergique à celle qui incarne l’espoir d’un changement en faveur d’une France réconciliée, solidaire, juste, performante et puissante.
 
De meeting en meeting, à travers toute la France , je vois tous nos amis et en particulier les radicaux, présents sur le terrain, fortement investis dans l’action militante. A Lille, à Dijon, à Marseille, à Bordeaux, à Paris, aux quatre coins de notre territoire, je vois se lever une ferveur qui se manifestera sans aucun doute le 22 avril prochain. Durant les quelques jours qui nous séparent de cette première échéance capitale, nous devons continuer à nous mobiliser dans les réunions publiques mais aussi sur les marchés, dans les cafés, dans la rue pour convaincre les indécis qui sont encore beaucoup trop nombreux. A ceux qui ne sont pas encore convaincus, nous devons indiquer où se trouve le chemin du retour à la croissance, au logement pour tous, à l’emploi sécurisé et à la réussite éducative. Ce n’est ni au centre ni à droite. L’efficacité est clairement à gauche.
 
L’UMP a eu cinq ans pour donner les moyens à la France d’affronter les nouveaux défis qui lui sont posés par la mondialisation. Nous constatons aujourd’hui qu’une fois de plus, la droite est incapable de faire les bonnes réformes. Et nous savons surtout que sa politique conduit à l’aggravation des difficultés économiques et sociales. Au terme du mandat de Jacques Chirac, notre pays est malade de la précarité, de l’insécurité et de l’injustice généralisée. Nicolas Sarkozy voudrait nous faire croire qu’il n’est pas comptable de ce bilan désastreux alors qu’il a été successivement ministre de l’économie et ministre de l’intérieur. Il serait donc un homme neuf ! Continuons à faire tomber le masque de celui qui est probablement génétiquement de droite tant il excelle dans le registre ultra-libéral et conservateur. Il faut que les Français sachent que le candidat de l’UMP représente la continuité de la politique du pire. Pour gagner, la gauche doit dénoncer sans relâche les impostures de Sarkozy sans oublier celles du candidat béarnais qui a également l’art de faire table rase de son passé.
 
François Bayrou n’est pas une alternative crédible. Tout d’abord parce qu’il est bel et bien de droite. L’ancien ministre du gouvernement Balladur a défié la laïcité, voté la loi Fillon et approuvé la libéralisation des services publics. Son semblant de programme n’est rien d’autre qu’un recueil d’annexes au projet de Nicolas Sarkozy. Ensuite, sa stratégie qui consiste à faire croire que le dualisme gauche-droite n’existe plus ne correspond à aucune réalité politique. Dès que les vrais débats de fond s’installent dans la campagne, les clivages se marquent et François Bayrou n’est que le spectateur du véritable duel qui se joue entre la gauche et la droite. Nos concitoyens ne doivent donc pas se perdre dans des votes inutiles, qui conduiraient notre pays à l’immobilisme. Ils ne doivent pas non plus se laisser tenter par un vote protestataire en donnant leur voix à Jean-Marie Le Pen, volontairement silencieux mais toujours aussi dangereux.
 
Le président du Front National se fait discret mais les propos qu’il distille ici et là sur la théorie du complot, la préférence nationale, le rétablissement de la peine de mort, la possibilité de juger les mineurs, le refus de toute forme de supranationalité…sont intolérables. Notre pays, berceau des droits de l’homme, ne doit pas donner prise à une extrême droite qui ne vise qu’à dresser les Français les uns contre les autres.
 
C’est de la cohésion dont notre pays a besoin. Le Pacte républicain de la candidate du rassemblement de la gauche vise cet objectif de réconciliation des plus faibles avec les plus forts. Pour que la France Présidente soit la France unie, la France du partage, la France de l’égalité et de la fraternité, je vous invite, chers amis radicaux, comme vous le faites inlassablement depuis des semaines, à conjuguer toutes vos forces. La victoire de Ségolène est à notre portée. Les radicaux seront avec elle les 22 avril et 6 mai 2007.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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