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Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix. 

Ferdinand Buisson (1908)

Vendredi 17 février 2006
1905 - 2005 : centenaire de la laïcité dans les Yvelines
 
A l'invitation de la Fédération des Yvelines du Parti Radical de Gauche et du Comité Départemental des Yvelines pour la commémoration de la loi du 9 décembre 1905 et la promotion de la laïcité,  
 
Rencontre - Débat
Vendredi 7 octobre 2005 à Achères à 19.30
(Salle Bussières - 68, rue Georges Bourgoin)
 
sur Qu'est-ce qu'être laïque au 21ème siècle ?
 
Accueil par Thierry ROBIN, Vice-Président du PRG 78 et correspondant local du PRG à Achères
Introduction par Eddie AIT, Président du PRG 78, Conseiller Régional d'Ile-de-France
 
Avec la participation notamment de
Philippe PASCAL, Secrétaire Général de la Ligue de l'Enseignement des Yvelines,
Pierre CASSEN, Secrétaire National de l'Union des Familles Laïques, Porte Parole de l'UFAL 78,
Brigitte BRE-BAYLE, Présidente de la Coordination nationale Féministe et Laïque,
Sam AYACHE, Président de la Libre pensée des Yvelines,
par PRG 78 publié dans : Laïcité
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Dimanche 12 février 2006

Préface à La Politique radicale de Ferdinand Buisson 1908

« Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix.

Le parti radical a un but : il veut organiser politiquement et socialement la société selon les lois de la raison, c'est-à-dire en vue de l'entier développement de la personne humaine dans tout être humain, en vue de l'entière réalisation de la justice dans tous les rapports entre êtres humains.

Le parti radical a une méthode. C'est celle de la nature elle-même. Il sait que tout organisme naturel tend à se développer vers un état supérieur par l'évolution régulière de chacun de ses éléments coordonnés. Il attend donc de l'évolution morale et intellectuelle de chacun des individus l'amélioration progressive de la société. Et c'est pour la hâter qu'il fait de l'éducation publique le premier devoir de l'État puisque c'est le premier intérêt de la nation. Il y voit le ressort essentiel du progrès, celui qui doit désormais remplacer les révolutions violentes, nécessaires jadis pour briser l'obstacle matériel de la force monarchique et césarienne, inutiles au contraire et injustifiables dans un temps où s'exerce librement la volonté de tous.

Le parti radical a une morale et une philosophie. Il part du fait indiscutable de la conscience. Il en tire la notion morale et sociale de la dignité de la personne humaine. Il en conclut pour celle-ci un droit et un devoir : le droit de chercher, par l'effort de la raison, les conditions de son propre développement et les lois de ses rapports avec les autres êtres ; le devoir d'observer vis-à-vis des autres les règles d'existence qu'elle a ainsi librement déterminées. L'égalité des droits entre tous les êtres humains, l'obligation pour eux de pratiquer rationnellement le régime de la solidarité mutuelle sont les corollaires nécessaires de la doctrine. Ce sont les nouveaux commandements de l'École, les tables de la Loi et de la démocratie.

Le parti radical a une doctrine politique. Il va de soi que c'est la doctrine républicaine. Mais la République qu'il a en vue est la République démocratique qui, seule, permet à tous les citoyens de rechercher ensemble, sans privilège pour aucune catégorie d'entre eux, les arrangements légaux les plus propres à réaliser ce gouvernement de la raison.

Le parti radical, enfin, a une doctrine sociale. Et cette doctrine se résume en ce mot l'association. Il ne croit pas, en effet, que le bien de la nature puisse se réaliser définitivement par la lutte des individus et des classes, pas plus que le bien de l'humanité par la lutte des nations. II affirme que le véritable instrument de tous les perfectionnements sociaux, c'est l'association des individus et l'association des groupes humains consentant à des règles que les uns et les autres jugent et sentent conforme au bien, parce qu'elles sont à l'intérêts de tous. C'est par l'association ainsi entendue que s'est fondée la cité, c'est par elle que s'est fondée la patrie.

Ces principes posés, notre parti ne recule devant aucune de leurs conséquences. Il reconnaît que l'association fondée sur l'équité, en d'autres termes, sur le libre consentement à un échange de services reconnus équivalents, limite la liberté humaine. Il n'admet donc pas la prétendue liberté de l'exploitation de l'homme par l'homme ; il n'admet pas davantage un régime de liberté absolue de la concurrence qui permettrait indirectement à la puissance financière d'abuser de sa force au détriment du plus faible. Et pourquoi notre parti n'autorise-t-il pas ces prétentions à l'omnipotence, de quelque part qu'elles viennent ? C'est qu'il a bien compris que l'homme n'est vraiment libre qu'après avoir accompli son devoir social, après avoir payé sa dette. Quelle dette ? Tout simplement sa part, sa juste part de la dette même de la nation. La nation ne jouira de la paix que lorsqu'elle aura créé un ensemble complet d'assurances qui garantisse tout individu contre les risques de la maladie, des accidents, du chômage, de l'invalidité, de la vieillesse. De là, la nécessité de lourdes charges pour la collectivité. N'est-il pas juste que tous y participent ? Mais ne jouons pas sur les mots. Ils doivent y contribuer, non pas comme aujourd'hui dans des proportions empiriques, le plus souvent favorables à ceux qui ont le moins besoin d'être favorisés, mais selon une progression qui imposera nettement à chacun une charge véritablement correspondante aux bénéfices qu'il tire de la société. Réformes fiscales et assurance sociale, ce sont donc bien les deux articles essentiels et inséparables par lesquels se caractérise la politique immédiate de notre parti. »

Radicalisme de gauche, radicalisme de droite, ces notions peuvent étonner dans un parti qui prétend être tout simplement radical. Les faits, pourtant, sont têtus. Il existe bel et bien le Parti Radical de Gauche et le parti républicain radical et radical-socialiste né en 1901, qui a été le nôtre jusqu'en 1973, mais que nous avons dû quitter, tant il avait été envahi par l'aile droite du radicalisme, aile dont l'existence est une constante depuis la fin du XIXème siècle.

Le radicalisme est le plus vieux courant politique du pays : près de 200 ans. S'il a pu accéder à une telle longévité, c'est sans doute parce qu'il porte en lui une jeunesse sans cesse renouvelée. Ce n'est pas le moindre des paradoxes du radicalisme que de démontrer sa vigueur par le fait même de son grand âge.

Dans l'histoire du radicalisme, on peut distinguer trois grandes époques : celles des grands ancêtres, du radicalisme " héroïque ", du néo-radicalisme et des tentatives de rénovation.

par PRG 78 publié dans : Radicalisme
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Dimanche 12 février 2006
Eddie AIT, Président du PRG 78, Conseiller Régional d’Ile-de-France, déclare :
 
« Le parquet de Paris a requis le renvoi en correctionnelle du Président du Conseil Général des Yvelines, Pierre BEDIER, du Député Maire de Poissy, Jacques MASDEU ARUS, ainsi que de Gilles FORRAY, son premier adjoint.
 
Le PRG a pris acte d’une telle décision et considère que si les accusations lancées à l’encontre des 3 élus UMP sont exactes, la justice doit être sévère. En effet, et à l’instar de l’adage antique qui précise que « la femme de César doit être irréprochable », les élus se doivent d’être des exemples.
 
En attendant, le réquisitoire n’en fait pas des coupables. Ils sont présumés innocents. »
par PRG 78 publié dans : Communiqués
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Dimanche 12 février 2006

Mardi 8 mars 2005 à 20 heures 30

A Achères - Salle Marcel Pagnol

(25, rue du 8 mai 1945)


Accueil dès 20 heures 15 par Thierry ROBIN
Vice-Président du PRG 78, Correspondant local du PRG 78 à Achères

Aujourd'hui, qu'elles soient sans emploi, peu qualifiées ou dirigeantes au niveau international, les femmes ne veulent pas se contenter de la place qu'on veut bien leur laisser : elles réclament la leur en parité totale et entendent bien la prendre. Les lois sur le sujet produisent peu d'effet ; les écarts salariaux à compétence égale s'accentuent même ces dernières années. Au-delà des textes il nous faut agir pour provoquer des transformations plus profondes. Pour partager des expériences et des initiatives, mesurer les réalités et se donner les moyens de les transformer, le PRG 78 vous invite à ouvrir le débat.


Avec la participation de
Samira CADASSE, Mouvement « NI PUTES NI SOUMISES » ;
Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France, Secrétaire National du PRG, membre de l'association des « Elus locaux contre les violences faites aux femmes » ;
Cristina LUNGHI, Fondatrice d'ARBORUS, Association pour la promotion de l’égalité professionnelle ;
Emmanuelle LEDOUX, Conseillère Régionale d'Ile-de-France (PS) ;
Marie PERRET, Union des Familles Laïques ;

Débat animé par
Elisabeth PESNEL et Elisabeth LE RIBOTEUR,
Secrétaire Générale Adjointe du PRG 78, Déléguée Fédérale à l'égalité entre les hommes et les femmes.

par PRG 78 publié dans : Achères
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Dimanche 12 février 2006
Le Cercle Radical de Gauche (PRG) de Montesson, animé par Jean-Claude OPER, Conseiller municipal, réagit sur les dernières mesures prises par la majorité municipale concernant le stationnement à Montesson.
 
Alors que le manque de places de stationnement est constaté sur la commune, Monsieur Jean-François BEL, Maire, et sa majorité ont décidé de supprimer des places en centre-ville.
 
Récemment, trois places ont été supprimées devant la nouvelle agence bancaire.
 
Bien que conforme à la loi du 10 juillet 2000 relative à la sécurité des convoyeurs, la suppression de ces places fragilise encore un peu plus le commerce en centre ville et entrave la libre circulation des consommateurs. 
 
Toutes les professions sont pénalisées par ces mesures.
 
Le commerce local à Montesson n’est pas florissant, n’en rajoutons pas ! 
 
Aussi, le PRG considère qu’il faut revoir, pour l'ensemble de la commune, le plan de stationnement, le jour et l'heure d'installation du marché le dimanche matin ainsi que le plan de circulation.
 
Jean-Claude OPER propose l’organisation d’une table ronde afin d’associer l’ensemble des acteurs locaux, commerçants, professions libérales et envisage le lancement d’une pétition.
 
Contact presse : 06 10 82 37 05
par PRG 78 publié dans : Montesson
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