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Ce que nous appelons le parti radical et radical-socialiste n'est plus un parti au sens étroit du mot. C'est la démocratie française elle-même tendant à s'organiser dans la liberté et dans la paix. 

Ferdinand Buisson (1908)

Vendredi 17 février 2006
PARIS, 15 fév 2006 (AFP) 
Le Parti radical de gauche (PRG) va déposer mercredi une proposition de loi à l'Assemblée nationale et au Sénat portant sur l'organisation de primaires par les partis politiques en vue de l'élection présidentielle, a annoncé son président Jean-Michel Baylet.

La proposition, qui s'inspire de ce qui s'est fait en Italie pour désigner le chef de file de la gauche pour les législatives d'avril 2006, sera déposée sur le bureau de l'Assemblée nationale par Roger-Gérard Schwartzenberg, député du Val-de-Marne, et au Sénat par M. Baylet, sénateur du Tarn-et-Garonne.

Le PRG espère que le groupe socialiste inscrira cette proposition dans une niche parlementaire, pour qu'elle soit discutée en séance.

Le PRG prend ainsi "l'initiative politique" pour éviter une réédition du scénario de 2002 où la multiplication des candidats avait contribué à l'élimination de la gauche du deuxième tour au profit de l'extrême droite, a souligné M. Baylet, lors d'un point de presse.

L'initiative vise à fournir "un cadre législatif" à l'organisation de primaires, à gauche comme à droite, a précisé M. Schwartzenberg, auteur du texte. Leur tenue reste "facultative et non obligatoire", ajoute-t-il.

L'un des avantages de fixer un cadre législatif aux primaires "est de régler le problème du financement" de l'opération, a expliqué M. Schwartzenberg. Selon sa proposition, "l'Etat prendrait en charge le coût de l'organisation des opérations de vote".

Le PRG va proposer aux autres formations de gauche (PS, PCF, Verts) de "co-signer cette proposition de loi", a souligné M. Baylet qui va aussi demander que le sujet soit inscrit à l'ordre du jour du "Comité de liaison", créé la semaine dernière par le Sommet de la gauche en vue des échéances de 2007.

Parallèlement, le PRG va lancer une "pétition citoyenne pour recueillir le soutien de la population" à sa proposition, a ajouté M. Baylet.

La pétition sera aussi un moyen de pression sur "les états-major" des partis de gauche, selon M. Baylet, alors que certains comme le PCF se sont dits hostiles aux primaires, tandis que d'autres comme les Verts ont déjà cinq candidats à l'investiture de leur parti.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Vendredi 17 février 2006
RENNES, 11 fév 2006 (AFP)
 
Le Parti radical de gauche (PRG), qui tenait samedi une convention nationale à Rennes, s'est exprimé en faveur de l'organisation de primaires pour désigner un candidat d'union de la gauche à l'élection présidentielle de 2007.
"Le PRG souhaite l'organisation de primaires présidentielles à gauche", a indiqué le parti dans un communiqué, à l'issue de sa convention. Le président du PRG, Jean-Michel Baylet, avait indiqué, avant cette réunion, qu'il souhaitait un candidat commun de la gauche en 2007, mais que, faute d'accord avec les autres partis, son parti envisagerait de présenter son propre candidat.
Le PRG a défini à Rennes les grandes lignes de son programme "pour une gauche moderne" dans la perspective des élections présidentielles et législatives de 2007, critiquant "les dérives gauchisantes du parti socialiste".
"A la différence des dirigeants du PS, le PRG doit tourner définitivement la page d'un collectivisme destructeur des libertés individuelles", a noté le parti dans son communiqué.
Le PRG souhaite "un plan de libération des initiatives destiné à favoriser l'éclosion d'entreprises individuelles, dont la multiplication doit être une réponse au déclin du travail salarié dépendant".
Le parti a également appelé à une "modernisation de la vie publique fondée sur le passage à une VIe république plus démocratique" et à la poursuite de la construction européenne.
par PRG 78 publié dans : Présidentielle 2007
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Vendredi 17 février 2006
Dans le cadre de la commémoration de la loi de 1905,
 
Débat (animé par Pierre TOURNEMIRE, Secrétaire Général adjoint de la Ligue de l'enseignement), sur 
 
La Laïcité, un bien commun, une démarche, une construction permanente
 
Samedi 28 mai 2005 à 17 heures
 
avec la participation de :
Catherine TASCA, Sénatrice des Yvelines
Eddie AIT, Conseiller Régional d'Ile-de-France, Président du PRG 78
André Sylvestre, Maire de Magnanville, Conseiller Général des Yvelines,
Patrice REFFO, Président de la Ligue de l'enseignement
 
à la Salle LE COLOMBIER à Magnanville
(Infos + au 01 39 23 92 61)
par PRG 78 publié dans : Laïcité
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Vendredi 17 février 2006
« Appel aux responsables départementaux du PS, du PCF, des VERTS, du MRC, de la FCPE, de LA LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT et des Unions Départementales syndicales des Yvelines. »
  
Chers amis,
 
Il y a un siècle, la République française vivait un tournant décisif de son histoire : la loi du 9 décembre 1905 instituait la séparation de l’Etat et des Eglises. L’alliance millénaire du trône et de l’autel était définitivement rompue, le socle de la laïcité française était posé.
 
Votée à l’initiative du radical Emile COMBES avec le soutien de toute la gauche et d’une fraction de la droite modérée, la loi de 1905 a parachevé la lente et difficile construction de l’Etat républicain. Elle a permis à la «fille aînée de l’Eglise» de devenir un modèle original d’intégration et de respect des consciences.
 
Fruit d'une longue évolution, parsemée de conflits passionnés dans lesquels l'école a toujours eu un rôle central, la laïcité - à laquelle sont attachés les trois–quarts des Français - continue de faire débat : évocation de l’héritage religieux de l’Europe, port du voile et de signes ostentatoires dans les lieux publics, utilisation sexuée des piscines…
 
Les enjeux liés à la laïcité demeurent toujours aussi grands : c'est de toute la conception de la République dont il est question.
 
 
Sachant pouvoir compter sur vous dans ce combat pour la défense des valeurs de la République, l’occasion semble tout indiquée pour instaurer, dans les Yvelines, un « Comité Départemental pour la commémoration de la loi du 9 décembre 1905 et la promotion de la laïcité », et envisager ensemble des positions et actions communes. 
    

Dans l’attente de vos propositions, Je vous renouvelle l’expression de mes cordiales salutations. 

Eddie AIT, Président du PRG 78, Conseiller Régional d’Ile-de-France 

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Vendredi 17 février 2006
APPEL DES RADICAUX DE GAUCHE DES YVELINES AUX ELUS POUR LA PROMOTION et L'APPLICATION DU PRINICPE DE LAÏCITE DANS LES COLLECTIVITES LOCALES ET TERRITORIALES
 
Héritiers directs de la pensée politique qui a permis le choix définitif de la forme républicaine de l'État, la généralisation de l’instruction publique gratuite et obligatoire et la séparation des églises et de l'État, les radicaux sont naturellement attachés à la défense du principe de laïcité, colonne vertébrale de la République. Ils estiment que la période actuelle est cependant marquée par une certaine confusion quant à la définition de la laïcité et par la multiplication des consentements publics à une conception relative de ce principe essentiel.
 
Ils regrettent d'autant plus cette confusion que l'on s'accorde pour estimer que la sauvegarde des droits de l'homme présuppose la reconnaissance de droits égaux pour tous les citoyens sans distinction aucune fondée, en particulier, sur les opinions ou les convictions philosophiques ou religieuses. D'où l'idée selon laquelle l'État moderne doit être non confessionnel c'est à dire laïque, l'application concrète de ce principe incombant alors tant aux services de l'État qu'à ceux des collectivités locales et territoriales
 
Les radicaux regardent la laïcité comme la garantie de la neutralité absolue des institutions publiques à l’égard des influences confessionnelles, partisanes et économiques. Le rempart de la laïcité protège l’espace public, et le protège absolument. Il réalise la sécularisation du concept de sanctuaire. Au sens profane du terme, les institutions publiques sont sacrées. Fondée sur les principes de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, spécialement sur les règles d’autonomie du sujet et d’égalité en droit, la laïcité dont l’objet même est de favoriser l’éveil de consciences libres, s’applique de façon naturellement privilégiée à l’école mais aussi à l'ensemble des services publics gérés par les collectivités locales. En ce la laïcité, si elle garantit la neutralité des institutions publiques, garantit également - et par suite logique - la liberté des individus dans l’espace privé. Elle donne aux individus des garanties rigoureusement égales. La mise en œuvre du principe de laïcité ne peut donc résulter que de la loi et non de pratiques administratives s’inspirant, de façon relative, d’environnements sociaux ou culturels différents. La loi laïque doit considérer tout également les individus, leurs groupements et associations. La République laïque ne procède à aucune hiérarchisation des communautés. Essentiellement profane elle garantit leur égalité dans l’espace public.
 
Or, les compétences dont disposent les collectivités locales leur permettent aisément d'avoir une politique religieuse, positivement par la promotion de tel ou tel groupement ou confession ; négativement par les pressions, les gènes, les refus ou les contraintes spécifiquement imposés à telle ou telle association perçue comme confessionnelle.
 
Qu'il s'agisse de la politique urbanistique (empêchement d'acquisition d'un bâtiment par la mise en oeuvre du droit de préemption, refus du droit de construire par refus d'une autorisation d'urbanisme ou à l'inverse garantie d'emprunt et bail emphytéotique), de la politique de gestion des fonctionnaires locaux, de la politique éducative (subvention et prise en charge de dépenses de fonctionnement, repas de substitution dans les cantines), de la politique sportive (ouverture de certains équipements à des périodes spécifiquement réservées aux femmes), de la politique sanitaire (période de consultation ou personnel spécifiquement féminin dans les dispensaires locaux) ou culturelle (processions et occupations de la voie publique, subvention ou à l'inverse refus de salle ou de moyens matériels à la mise en place où à la diffusion de tel ou tel spectacle/exposition), les collectivités locales disposent de nombreux moyens de promouvoir une politique cultuelle ou, à l'inverse, de porter atteinte à la liberté religieuse.
 
Aussi, face aux revendications idéologiques, communautaires ou sectaires qui se servent de cette dernière dimension religieuse pour asseoir leur message d'intolérance, de différence revendiquée et ce faisant d'exclusion, et parce que la laïcité apparaît comme l'élément fédérateur de tous les droits et libertés qui se rattachent à une vision humaine et solidaire d'une société fondée sur l'esprit de tolérance et sur le pluralisme des idées et des conceptions,
 
les élus signataires de ce présent appel s'engagent :
 
à promouvoir et à garantir les principes d'égalité devant la loi et de neutralité des services publics dans l'ensemble des politiques susceptibles d'être menées par la collectivité à laquelle ils appartiennent, fut-ce par le signalement aux autorités de tutelle de tel ou tel délibération, arrêté ou contrat qui leur semblerait contrevenir aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.
 
Pour signer cet appel : contact@prg78.org - fax 01 30 06 82 04
par PRG 78 publié dans : Laïcité
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