Les trois récents discours du Président de la République à Constantine et au Latran en décembre, à Ryad ces derniers jours, par leur insistance
inhabituelle et troublante à promouvoir le rôle « incontournable », « indispensable » des religions dans nos sociétés ont heurté et inquiété, au-delà de la Gauche et des Verts, bien des
citoyens.
Ces propos par lesquels le Président s’exprimait non pas « au nom du peuple français » mais « au nom des chrétiens » sont en rupture avec la tradition républicaine et la loi de 1905 de séparation
des églises et de l’Etat. La république n’a pas besoin de croyants mais de citoyens, croyants ou non. Le jugement selon lequel « les instituteurs ne pourront jamais rivaliser avec les curés » est
une insulte aux fonctionnaires de la République qui remplissent, depuis des décennies, avec un dévouement exemplaire une belle et grande mission de service public.
Les partis de Gauche rappellent que la laïcité est d’abord la protection d’une liberté individuelle fondamentale, la liberté de conscience et qu’elle seule peut fonder un espace républicain
soustrait à l’empire des dogmes, où les citoyens peuvent débattre de l’intérêt général.
Cette valeur de liberté n’a pas plus besoin de qualificatif réducteur que les valeurs de la République portées aux frontons de nos édifices publics.
Les partis de gauche signataires s’engagent, face aux menaces qui existent, à se mobiliser pour défendre la loi de 1905 et le préambule de la Constitution de 1946.
Les Verts, le PS, le PRG, le PC et le MRC
Eddie AIT
Conseiller Régional d’Ile-de-France
Président du PRG 78
vous invite,
à l’occasion de la nouvelle année 2008 qui débute,
à déguster « la galette de l’amitié »
le samedi 12 janvier de 10 à 12 heures à la permanence
Centre commercial Saint Louis
Rue Saint Louis à Carrières sous Poissy
Infos : 06 71 20 99 20
A l’occasion du bilan à mi-mandat de l’action de la majorité du Conseil Régional d’Ile-de-France (PRG)
Eddie AIT, Conseiller Régional d’Ile-de-France,
vous invite à un apéritif dînatoire
Lundi 3 décembre 2007 à 20 heures
A la permanence régionale à Carrières sous Poissy
(Centre commercial Saint Louis - Rue Saint Louis)
RSVP : 06 71 20 99 20
Le PRG constate que le chef de l’Etat a choisi la fermeté pour commenter les trois semaines de difficultés, de grèves et de violences traversées par le pays et pour annoncer la poursuite des réformes. Inflexible sur les désordres dans les banlieues, ses injonctions à travailler quand il s’adresse aux jeunes des quartiers difficiles comme aux Français pourraient se comprendre s’il appartenait à chacun d’en décider librement.
Telle n’est pas la réalité du travail qui, nul ou précaire et mal payé, est le lot quotidien des jeunes et d’une grande partie des salariés de ce pays. Les mesures que Nicolas Sarkozy a annoncé pour redonner du pouvoir d’achat aux ménages seront, au final, prises sur les 35h, les RTT et le travail le dimanche. C’est encore aux salariés auxquels on va demander demain les principaux efforts pour relancer la croissance salvatrice pour le pays. Avec comme objectif principal de faire sauter les verrous qui règlementent le travail et les droits des salariés, la grande conférence sociale, que le chef de l’Etat a promis mi décembre pour fixer un agenda social avec les partenaires sociaux pour 2008, est-elle vraiment utile ?
Mercredi 28 novembre 2007
PARIS, 20 novembre 2007 (AFP)
Le président du Parti Radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, a estimé mardi qu'une harmonisation des systèmes de retraite « doit se faire dans l'équité ». « S'il apparaît légitime d'aller vers des systèmes de retraites harmonisés encore faut-il que ce soit dans l'équité », a estimé dans un communiqué le sénateur du Tarn-et-Garonne.
Selon lui, la « réaction » des salariés et syndicats s'explique « non par un refus de réforme, mais par le fait que les mesures annoncées rompent le contrat passé entre les entreprises concernées et les salariés ».
« Il serait juste de fixer un revenu de retraite minimum tenant compte de ce qu'aurait apporté le système jusqu'ici en vigueur » et « établir immédiatement une vraie cartographie de la pénibilité physique et psychique des métiers pour fixer la durée des cotisations ».
« Il conviendrait surtout de créer des fonds de retraites complémentaires gérés par les salariés eux-mêmes dans un cadre mutualiste et amorcés par une participation des entreprises concernées », propose le patron des radicaux de gauche. Selon lui, « ces quelques « sécurités » devraient être tout de suite acceptées par l'Etat et les entreprises concernées ».
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